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Mal gouvernance en Afrique et facteurs culturels.

La mal gouvernance politique et économique des dirigeants africains s’explique-t-elle par des facteurs culturels ?

 

Les peuples d’Afrique continuent à souffrir de bien des maux et s’acharnent pour bien des raisons, à accuser la mal gouvernance de leurs dirigeants. Bon nombre d’africains ont du mal à comprendre le « paradoxe économique » expliqué d’une part par l’abondance des ressources économiques et d’autre part par la pauvreté dégradante du continent noir. C’est ici que naissent des interrogations cruciales relatives à la politique, à la gouvernance et à la démocratie. En effet, nous nous interrogeons si les facteurs culturels ont leur part d’explication en regard de la mal gouvernance des dirigeants africains. Autrement dit, la culture constitue-t-elle un frein au leadership et à la gouvernance des dirigeants africains ? Pour mieux articuler notre réflexion, nous allons nous atteler sur la notion de leadership comme « politique » de base de tout développement économique nationale, ensuite pointer du doigt les indicateurs culturels susceptibles d’être responsables de la mal gouvernance en Afrique. Conclure enfin, en ouvrant de pistes de réflexions.

1.     La « politique » comme base du développement économique nationale.

Il nous faut placer le leadership, comme politique, à la base de tout développement économique avant de mesurer l’implication de la culture dans la gouvernance des dirigeants africains. Nous référant à l’étude faite par l’équipe de chercheurs camerounais[1] sur les leaders africains, nous pouvons concevoir le leadership à travers une série d’attributs et d’indicateurs nous permettant, dans la deuxième partie de ce travail, de saisir le contraste et de nous rendre compte de l’implication de la culture dans la mal gouvernance des dirigeants africains.

En effet, des compétences que l’on peut juger universelles sont à la base de toute réussite en matière de développement. La qualité de la vision politique  qui comporte l’originalité et la puissance, la hauteur de vue et la pertinence des idées, la capacité à articuler les problèmes nationaux dans une perspective africaine doit être le premier critère pour apprécier le profil du dirigeant africain. Ensuite vient la qualité de la stratégie, comportant la cohérence du programme de gouvernement, le réalisme et l’efficacité, et le rejet du populisme. La capacité de mise en place et en œuvre des plans et programmes d’action doit se concrétiser dans la pertinence des principales mesures, dans l’efficacité et la validité des mesures contenues dans le programme, dans la couverture nationale du programme et la capacité à produire régulièrement des idées nouvelles.

Les talents personnels de chaque dirigeant doivent comporter l’intégrité et la moralité, les talents d’orateur et la capacité à convaincre, le degré de popularité et le pouvoir de mobilisation, la capacité à attirer des cadres au sein de son mouvement, la capacité à séduire le secteur privé, l’entretien des relations avec les bailleurs de fonds internationaux, la capacité à travailler efficacement avec les ONG, la volonté d’intégrer la jeunesse dans la vie politique, la volonté d’intégrer les femmes dans la vie politique, la capacité à anticiper et à résoudre les problèmes avant qu’ils ne se les posent, la capacité à négocier, la capacité à se remettre en cause et à se renouveler.

Si tel est l’aperçu que l’on peut avoir du leadership et de la gouvernance en général, les attitudes des dirigeants africains s’inscrivent-elles dans cette logique ou s’en éloignent à cause des facteurs culturels ?

2.     La culture, un des facteurs explicatifs de la mal gouvernance en Afrique.

Dans son livre « Culture africaine et gestion de l’entreprise moderne », ZADI KESSY attire l’attention des leaders et des managers africains sur certains aspects culturels susceptibles de freiner le développement de toute entreprise.

« Les difficultés de gestion rencontrées par les entreprises sont […] dues, en partie, à l’influence d’un système social traditionnel qui, même s’il est aujourd’hui désorganisé, a un poids déterminant sur les mentalités. Cela est d’autant plus vrai que la plupart des Africains restent encore très attachés à leur village et aux affaires traditionnelles, même dans les milieux urbanisés, industrialisés et instruits. [2]»

En fondant notre réflexion sur les différents paramètres constituant le leadership de chaque dirigeant et sur cette déclaration de ZADI Kessy, nous nous rendons compte que certains éléments de la culture africaine, ou mieux des cultures africaines, s’opposent aux principes standards susmentionnés. En effet, l’incapacité à préparer et à anticiper le long terme que l’on remarque chez certains dirigeants africains explique leur manque de vision et de pertinence d’idées. Les cas des fléaux et pandémies chroniques s’abattant systématiquement sur les populations illustrent bien cela. Le manque de vision du leader ne conduit pas les peuples à s’ouvrir au monde extérieur. D’où la tendance nationale à se recroqueviller en fermant les portes aux investisseurs internationaux.

Si des pays africains ont encore du mal à vivre l’alternance, c’est parce que des attitudes traditionnelles telles le communautarisme, le népotisme, l’égoïsme familial ainsi que clientélisme continuent à faire écran et empêchent le réel développement socio-économique. La solidarité et l’esprit de convivialité, considérés longtemps comme valeurs africaines, se métamorphosent au fil des temps en contre-valeurs. L’africain qui s’est longtemps occupé des membres de sa famille maintient la même attitude lorsqu’il arrive au pouvoir. D’où la gouvernance sinistrée.

La dictature, cause de la conception traditionnelle d’une autorité à vie ou pour toujours, héritage reçu de la tradition ethnique ou familiale, s’oppose totalement aux principes de démocratie qui veulent que le peuple ait sa part de pouvoir dans la politique et la gouvernance. L’africain, renommé par sa sociabilité, se sent contrarié, voire humilié lorsqu’il s’agit de discuter ou de dialoguer avec ceux qui ne sont pas de la même ethnie, de la même religion, de la même opinion politique que lui. La difficile intégration de la notion d’intérêt général continue à faire défaut. L’irrésistance vis-à-vis de la pression ethnique, familiale, partisane et amicale se vit au quotidien. La tendance souvent inconsciente, à vivre dans l’opulence, ne fait que creuser le fossé entre les leaders et les peuples.

Les sociétés africaines étant généralement hiérarchisées, le chef est respecté et craint. Il ne peut pas être contredit par ses subordonnés. Dès lors, se remettre en cause devient presque impossible pour certains leaders. Les sociétés traditionnelles se sont construites à travers une conception de l’« aîné » comme le « sage du village », donc tout puissant, exempt d’erreur. Une telle conception s’applique à la gouvernance politique et toute procédure démocratique devient de facto fastidieuse.

Bien que certains aspects des cultures africaines expliquent la mal gouvernance de quelques dirigeants africains, d’autres facettes de ces mêmes cultures constituent un levier puissant pour le développement économique de beaucoup de pays d’Afrique. En marge de ces valeurs et contre-valeurs culturelles, on n’oublie souvent que les compétences intellectuelles (rigueur dans le travail, cohérence, logique, pertinence…) se trouvent à la base de toute réussite en matière de gestion et de gouvernance. Bref, tout ne s’explique pas par des facteurs culturels. Il existe d’autres facteurs internes et externes qui poussent certains dirigeants africains à adopter de faux ou mauvais principes de gouvernance et de gestion. Rappelons au terme qu’aucune culture ne peut à l’heure actuelle, se développer en autarcie ou en vase clos. Toute culture est appelée à l’interdépendance et doit être appréhendée en termes dynamique, comparatif et différencié. Le développement ne serait-il donc pas une démarche planifiée, à la fois individuelle et collective, de changement de pensée et de mentalité afin de rendre le continent africain, chacun de ses pays, plus apte à atteindre ses objectifs à court et moyen terme ?

 

                                   Faly RAMAMIARIVONY, Etudiant chercheur en Sciences                  de l’Education, à l’INSE, UL.                  

 

mamifaly@hotmail.fr/ www. makarios.e-monsite.com/ Leadership pour une autre Afrique.



[1] Jeune Afrique Economique, Que valent nos leaders ?, N°371, Octobre 2006, p.16-17.

[2] ZADI Kessy, Culture africaine et gestion de l’entreprise moderne, Abidjan, CEDA, 1998, p.104.

Ce que les gens pensent de l'auteur de ce site?

Faly, traduit « Makarios » en grec, nom de l’auteur.


 

·  En bon natif de ce nom, vous ne vous mettez pas facilement de plein pied avec ceux qui vous entourent. Votre tendance naturelle à vous intérioriser est en effet très grande. Cette tendance est le plus souvent amplifiée par l'exposition précoce à des difficultés soit familiales, soit sociales, qui vous ont échaudé et vous ont un peu privé de votre fraîcheur et de votre spontanéité.

·  De ce fait, vous éprouvez beaucoup de peine à vous laisser aller, à exprimer vos pensées et vos désirs. Ce détachement apparent, cette réserve certaine sont souvent interprétés par les autres — mais à tort — comme de l'indifférence, du dédain, ou encore de la sécheresse de coeur.

·  Vous refusez l'illusion : votre façon d'être concret, c'est avant tout d'être lucide. Vous savez mettre votre réflexion au service de votre ambition. Votre force réside précisément dans votre détachement. Il y a toujours une distance entre vous et ce que vous vivez, entre vous et ce que vous désirez. D'où votre lucidité — et aussi votre frustration. Vous avez le goût de la fortitude morale, et vous ne vous supportez pas faible, ni même vulnérable. C'est votre façon à vous de vous imposer une discipline, souvent dans la rigueur et dans la raideur.

·  Vous réunissez en votre personne un grand nombre de qualités humaines. On doit vous compter parmi les meilleurs citoyens du monde. Votre honnêteté est sans faille, votre générosité n'a pratiquement pas d'égale. Vous avez le sens profond du devoir. Bien souvent vous faites plus que ce qui est attendu de vous, dans un domaine ou dans un autre.

·  On peut toujours compter sur vous, car vous n'avez qu'une parole et savez faire preuve d'une discrétion absolue. On trouve en vous un ami sûr et fidèle, une personne dont la loyauté est à toute épreuve. Enfin, vous êtes un modèle de dévouement et de serviabilité.

·  Tout ce qui touche à la justice vous intéresse, et tout ce qui a trait à l'injustice vous révolte. Durant toute votre vie, vous ne cessez de mener une guerre sans merci contre les injustices, sociales ou autres, contre la famine, l'hypocrisie, l'intolérance, l'autoritarisme, la mauvaise foi, contre l'exploitation de l'homme par l'homme. D'aucuns vous prendraient volontiers pour un idéaliste, parfois pour un utopiste. Cependant, comme le monde est depuis toujours monde, c'est-à-dire plein d'injustices et de méchancetés, il n'est pas malaisé de vous imaginer perpétuellement mécontent et inquiet.

·  Votre plus grand défaut est sans conteste votre esprit de critique exacerbé. Votre langue, vous l'utilisez souvent comme une épée acérée pour combattre tous les travers imaginables du genre humain. Vous trouvez toujours à redire à tout. Vos remarques sont brutales, acerbes, et vos critiques se révèlent d'une rare causticité.

·  Sans être foncièrement misanthrope, vous n'aimez pas beaucoup les gens, peut-être parce que vous êtes exceptionnellement doué pour percevoir leurs défauts et leurs faiblesses. Votre pessimisme très agressif peut soulever d'importants obstacles ou de nombreuses inimitiés sur votre chemin.

 

Makarios

 

·  Très capable dans votre vie professionnelle, vous menez votre carrière tambour battant et au prix d'énormes coups de collier.

·  Animé par un puissant idéalisme, vous pouvez jouer un rôle social de premier ordre. Vous êtes aussi doué pour une profession intellectuelle, la science ou la pédagogie. On trouve beaucoup d'hommes politiques portant ce nom. Il est vrai que leurs vertus, comme leurs vices, s'accordent avec cette orientation : goût du pouvoir et de l'action, amour du travail et des responsabilités, besoin de dominer en même temps que d'être utile.

·  D'une façon générale, vous aimez exercer l'un des métiers qui vous permettent d'assurer la défense des faibles et d'apporter de l'aide à ceux qui en ont besoin. Le barreau, la médecine, la psychiatrie, l'éducation figurent donc parmi vos domaines préférés.

·  Vous êtes fait pour toutes les entreprises de longue haleine. Les travaux lents et difficiles ne vous rebutent pas, au contraire. Vous pouvez mettre votre intelligence analytique au service de travaux scientifiques, d'études philosophiques, de recherches archéologiques. Le passé, le lointain passé, les vieilles pierres, les langues anciennes... tout cela vous fascine, beaucoup plus que le présent ou même que l'avenir.

·  On peut compter sur vous, car vous êtes de parole. Mais vous prenez votre temps ; d'ailleurs, vous avez le temps ! Votre réussite est souvent tardive. Paradoxalement, vous vous adaptez beaucoup mieux au modernisme dans la vieillesse que dans la jeunesse.

 

Makarios

 

·  La vie Makarios n'est pas de tout repos. Elle est marquée par l'instabilité émotionnelle, l'inquiétude et parfois même par l'anxiété. Sentant obscurément mais intensément que sa place n'est pas dans ce monde ou que ce monde n'est pas fait pour lui, il se livre constamment à la recherche de sa propre identité. Il vit sur le qui-vive comme si une catastrophe pouvait lui arriver à tout instant. Makarios souffre du trac tout au long de son existence. Il se tient habituellement sur la défensive en face de la vie. Et si parfois il devient agressif, ce n'est qu'une réaction à l'inquiétude qui le tourmente.

·  Son enfance a donc peu de chance d'être très heureuse parce qu'il doute de tout et de lui-même. Il commence à se chercher dès son jeune âge. Ses tendres années portent déjà l'empreinte de la méfiance et du repli. Parents et éducateurs devraient tenir compte de ce comportement naturel chez les jeunes Makarios et chercher par tous les moyens à les rassurer. Il est nécessaire de leur faire comprendre et surtout sentir que le monde ne leur est pas hostile. Une atmosphère familiale pleine de chaleur et d'affection leur fera le plus grand bien. Il est important de leur offrir des occasions de sortir d'eux-mêmes et de créer des relations autour d'eux. Envoyez-les au jardin d'enfants dès l'âge de deux ans.

·  Selon la croyance populaire, un Makarios né le jour sera moins inquiet, plus rassuré que s'il venait au monde la nuit. L'obscurité, en effet, n'est-elle pas propice à l'inquiétude et à la peur ?

·  L'âge adulte de Makarios est tissé d'actions altruistes et de doute. Makarios ne cherche guère à faire fortune, et pourtant il arrive toujours à avoir de l'argent quand il en a besoin. Il ne sera probablement pas très riche, compte tenu de son altruisme, mais le moins qu'on puisse dire est qu'il n'aura pas à se soucier de ses fins de mois. Lorsqu'il aime, il doute de ses sentiments, ce qui pourrait faire croire à l'autre qu'il est plutôt froid et indifférent, alors que la vérité est tout autre. Il a en quelque sorte peur de l'amour. Voici un conseil de Musset qui pourrait lui être utile :
  Doutez, si vous voulez, de celui qui vous aime,
  D'une femme ou d'un chien, mais non de l'amour même.

·  Idéaliste et refusant de marcher sur les autres pour réussir, Makarios n'est pas très bon en affaires. Les professions libérales lui conviennent mieux, surtout celles qui consistent à défendre, soigner, soulager les autres.

·  De nature renfermée et méfiante, Makarios est assez mal à l'aise dans ses rapports mondains. Il s'exprime plutôt mal, mais en compensation il sait souvent écouter et par conséquent intéresser ses interlocuteurs.

·  Makarios peut connaître une vieillesse heureuse s'il a su, au cours de ses années actives, vaincre sa méfiance à l'égard de l'humanité en général et rendre d'innombrables services à ses frères humains. Il n'y a pas de raison qu'il n'y parvienne pas.

Citations pour vous leaders!

-         Le problème auquel seront confrontés presque tous les leaders à l'avenir sera de développer l'architecture sociale de leur organisation de manière à ce qu'elle génère du capital intellectuel. Bennis Warren.

 

-         Un leader sait ce qu'il faut faire; un manager sait seulement comment le faire. Adelman Kenneth.    

 

-         Il me semble que les chefs doivent tout rapporter à ce principe: ceux qu'ils gouvernent doivent être aussi heureux que possible. Cicéron.

 

-         Si un maître se comporte à l'opposé de son enseignement, il est nécessaire de le contrecarrer. Dalaï-Lama, 14e.  

 

-         Le leadership: c'est l'art de faire faire à quelqu'un quelque chose que vous voulez voir fait, parce qu'il a envie de le faire. Eisenhower.

 

-         Le leader de demain devra avoir une approche plus féminine. Il devra « convaincre de faire » plutôt que donner des ordres. Handy Charles.

 

-         L'art de la réussite consiste à savoir s'entourer des meilleurs. Kennedy John.

 

-         Celui qui excelle à employer les hommes se met au-dessous d'eux. Lao Tseu.

 

-         Les petites organisations récentes sont presque toujours dirigées par des leaders passionnés. Leavitt Harold.

 

-          La ou il y a une volonté il y a un chemin.

 

-         Un chef se juge à la qualité de son état-major. Lyautey Louis.

 

-         Le grand art, c'est de changer pendant la bataille. Malheur au général qui arrive au combat avec un système. Napoléon Bonaparte.    

 

-         Les leaders changent le métabolisme de leurs organisations. Peters Tom.

 

-         Les hommes d'avenir sont enracinés dans le passé. Renan Ernest.   

 

-         Ceux qui ne peuvent se rappeler le passé sont condamnés à le répéter. Santayana George.

 

-         S'il échoue, qu'au moins il échoue en osant de grandes choses, de sorte que sa place ne soit jamais celle de ces âmes froides et timides qui ne connaissent ni la victoire, ni la défaite. Roosevelt Théodore.

 

-         Il y a deux sortes de chefs d'orchestre: ceux qui ont la partition dans la tête et ceux qui ont la tête dans la partition. Toscanini Arturo.    

 

-         Les leaders, de Roosevelt à Churchill en passant par Reagan, inspirent les peuples avec des visions très claires sur la manière dont les choses peuvent être améliorées. John Francis.

 

-         Le pouvoir ça se prend ça ne se donne pas. Hill Napoléon.

 

-         J'écoute beaucoup mes collaborateurs. Mais une fois que je suis décidé, rien ne peut m'arrêter. Hayek Nicolas.    

 

Pour un leadership à Madagascar

POUR UN LEADERSHIP A MADAGASCAR…

Il est bien vrai que ce qui se passe actuellement à Madagascar vous affecte. Je n’en doute pas ! La même situation m’affecte particulièrement de manière épouvantable. Et je me dis : est-ce une raison pour que je continue de m’enfoncer dans la désolation et le découragement, jusqu’au point de ne pas partager, ne serait-ce qu’une seule fois, ce que je ressens et pense de cette triste situation ?

Ne vous en faites pas, ce que je vais dire n’a rien de choquant, ni de troublant… C’est plutôt une réaction neutre et pacifique, un regard d’un citoyen ordinaire. C’est une pensée, j’ose bien le dire, qui se moque en quelque sorte de  ces semblants dirigeants formant les deux camps belligérants actuels. Réservons-nous d’utiliser le mot « leader » car il n’a pas du tout sa place dans le contexte actuel! Vous pouvez d’ailleurs enlever ce gros titre prétentieux que j’ai mis à l’entête de ce drôle de courriel…

Ecoutez, mon scénario n’a rien de complexe ! Il est très simple ! Si vous me permettez, on va octroyer des « surnoms » aux quatre acteurs du « cinéma » et qualifier le genre d’« Humour tragique ». Quant au titre du film, il sera à la fois simple et ordinaire : « Rien ne sert de courir ! »  Si jamais ce scénario court métrage connaît du succès, vous direz à BAN KI MOON de venir au pays nous offrir l’Oscar 2009.

Le générique du film serait constitué des images des personnages historiques tels que Gandhi, King, Mandela, puis subitement de celles d’Obama, de Sarkozy, de Gordon et se termine avec celles de Mugabe, de Kadhafi, de R8 et de Andry TGV…accompagné d’un assourdissant fond musical, sans commentaire.

Je ne suis pas trop sûr que vous l’ayez constaté ! Pourtant cela saute aux yeux !… c’est l’impression que j’aie en tout cas, TGV va trop vite ! Je suis sûr que le jeune maire oublie que gouverner une Nation ne se fait pas de la même manière que gérer une commune. Pire encore, avec ses quelques années d’expériences de DJ ou d’organisateur de spectacles, il risque fort une fois au pouvoir, de faire déborder les talents musicaux des malgaches au risque de susciter la jalousie des îles sœurs, et qu’au lieu de faire labourer les rizières, les citoyens passeront beaucoup de temps à fabriquer des instruments, à chanter et à danser, ce qui n’est pas mal, mais à la longue, on pourrait avoir mal à la gorge et même avoir les yeux bridés… En tout cas, si le maire persiste dans sa lutte contre et pour le pouvoir, en comptant sur son expertise en matière de DJ, il va sans nul doute inculquer, non pas une véritable démocratie mais une « démocratie musicale » dans la tête des gens de la Capitale d’abord, car l’on ne sait pas encore s’il va réussir à persuader ceux des provinces de la Grande Ile rouge, oui, rouge comme la couleur du sang !

Cher R8, lui, il croyait être au-dessus du TGV et s’est permis de s’octroyer deux Forces One. Mais il oublie qu’avoir un seul avion suffit largement pour les « tourismes gouvernementaux » car, quel que soit le nombre d’avion qu’il a, la force motrice de l’avion restera one, elle ne sera jamais deux, ni trois, ni quatre… Le nom de l’avion a été maudit depuis son invention ! Personne ne peut lui en vouloir ! Et je comprends maintenant pourquoi le développement économique du pays va à 08km/h tandis que les business magro-tiko agroalimentaires filent à 80km/h. C’est carrément l’inverse ou quoi ! Actuellement je me rends compte à quel point j’avais raison d’avoir admiré le parcours politique de R8. Je me disais que son itinéraire devait être le plus fantastique et séduisant de l’histoire, car on n’a jamais vu un « laitier » devenir président de république. Sauf dans le pays comme celui de Mme Gaspard. Diriger des entreprises n’est pourtant pas, semble-t-il, la même chose que gouverner une Nation. C’est quand même vrai ! Devant les ouvriers de son entreprise, le chef ne fait que dire à ceux-ci ce qu’ils doivent faire, alors que devant les citoyens, il lui faut maîtriser le verbe, faire preuve de conceptualisation de sa politique, des projets d’Etat  et tenir compte de plusieurs circonstances jusqu’au moindre paramètre. Chose qui a toujours échappé à R8 chaque fois qu’il fait son discours. Mais écoutez, on n’est pas là pour décourager ! Félicitons quand même les efforts qu’il a fait en malgache d’abord, puis en français…Ce n’est pas toujours évident à son âge de maîtriser les langues surtout quand on a la « tête dans le lait ». Et tant que le peuple n’a pas « le lait dans la tête », il ne pourra jamais bien assimiler la langue des investisseurs internationaux.

Chers Instruments, paix à vos âmes ! Guérison à vos blessures ! Mes condoléances à vos familles ! Ne soyez pas si vite choqués ! Je sais que vous êtes souverain. Mais vous me surprenez avec votre manière de vous sacrifier pour la Nation…Ok ! Je suis d’accord avec vous, l’intention était de devenir des martyrs mais, pourquoi êtes-vous allés seuls au lieu de sacrifice ? Je pensais que vous y êtes allés avec votre chef, mais hélas !… Ce n’est qu’après que je vous ai vus seuls, abandonnés, déchirés, abattus, troués, devant l’impensable futur palais de votre chef actuel. Pourtant, je vous ai déjà dit que rien ne sert de courir ! Vous auriez pu bien attendre, comme on le fait partout ailleurs, pour que le chef soit à la tête de cette marche démocratique…Vous aussi ! Paix à vos âmes ! Guérison à vos blessures ! Mes condoléances à vos familles ! Mais dites-moi, depuis quand les ancêtres vous ont-ils permis de vous amuser avec les cadavres ? Vous savez bien que les dépouilles mortelles sont plus que sacrées dans notre culture… et je ne sais pas quelle mouche vous a piqués, serait-ce une « mouche arabe », pour que vous  fassiez des manifestations en compagnie des cadavres ensevelis de la couleur nationale ?…Vraiment, je me désole de ce que vous êtes en train d’imiter bêtement chez les autres. Dites, je vous en prie, à votre TGV que rien ne sert de courir ! Mais j’ai l’impression qu’il est déjà arrivé, c’est plus la peine de le lui dire ! Enfin, je veux dire que le TGV n’est plus loin, non de la gare, mais du garage ! Savez-vous ce que je rêvais pour lui ???  Mettre le pied sur le frein, au lieu de le mettre sur l’accélérateur, tout en évitant, démocratiquement bien entendu, de se contredire, afin de pouvoir se présenter aux prochaines élections présidentielles. Mais hélas ! à 34ans, le jeune homme risque de…je ne sais pas…mais dans tous les cas, il a toujours le talent et l’expertise de son ancien boulot. Je ne peux que lui souhaiter bonne mission dans sa vraie vocation ! Et qu’il n’oublie jamais le principe ancestral : Rien ne sert de courir !

Vous voyez que jusque-là, il n’y a rien de méchant, ni de complexe…je n’ai fait que constater comme vous, ce qui se vit et se passe dans ce beau pays que beaucoup de gens, surtout les Français, aiment tant.

Mais avant que le film ne prenne fin, permettez-moi de lancer mon « cri de cœur ! »  Je ne suis pas là pour vous raconter des histoires… J’ai quand même un message à transmettre !

Chers Apprentis, je vous admire ! Je suis  très reconnaissant envers vos bonnes intentions! Et j’ai même envie de vous remercier ! Mais j’hésite de le faire ! Chers Instruments, je vous aime ! Vous m’êtes d’ailleurs très chers ! Et j’ai même envie d’insinuer à vos oreilles qu’« un pays développé est synonyme d’un peuple éduqué ! »  Mais je préfère me retenir !

Gouverner un pays me semble la plus haute responsabilité dans la mesure où celui qui gouverne doit rechercher avant tout l’intérêt de la Nation et celui des citoyens, l’épanouissement de chaque citoyen ainsi que son bien-être, le respect des droits de l’homme et de la dignité humaine, le respect de la démocratie et des libertés humaines. C’est pourquoi j’ai un mauvais sens de l’humour lorsqu’on évoque ce sujet crucial… Et vous m’excuserez d’avoir été, tant soit peu, si direct!

Je sais que vous êtes pressés de savoir la manière dont je vais clôturer ce scénario. Eh bien, je vous dis tout simplement, et du fond du cœur, qu’on ne devient pas président de république de manière opportune ou événementielle, par hasard ou par accident… Non ! Je dis non ! Et quand je dis non, c’est non ! Cela ne peut pas être un oui ! Ma dictature est pour le bien du peuple, comprenez-moi ! Il faut s’y préparer ! Etre leader, c’est être capable de guider, d'influencer et d'inspirer son peuple. Cette capacité à mobiliser ses citoyens doit toujours s’inscrire dans la poursuite des objectifs nationaux et de ceux de chaque citoyen.

Etre leader n’est donc pas donné à tout le monde. Retenez-le ! Il y a ceux qui le sont de façon naturelle ! On ne cite pas les contemporains, ils sont là ! Ils ont fait un long parcours ! Des études en droit, en sciences politiques, en économie,… et surtout en leadership ! Ils ont pris la charrette et non le TGV, pour y arriver sûrement, à temps et à point nommé. De plus, il savait que « rien ne sert de courir ! ». C’est pourquoi ils ont jugé nécessaire d’acquérir les compétences à travers les expériences. Ceux qui ne le sont pas de façon naturelle, je leur conseille d’apprendre à l’être ou à le devenir. Qu’ils sachent que c’est quand même quelque chose qui s’apprend.

Chers cinéphiles, mes plaintes sur la situation politique actuelle à Madagascar se résument en termes de manque de « qualité en leadership », manque de « relève », manque de « leader charismatique ». Le pays est certes en train de vivre un moment sombre et difficile de son histoire. Mais j’ai peur qu’au sortir de cette crise, le peuple ne trouve pas le leader qu’il rêve d’avoir. Et qu’il continue de nager dans  la misère et la souffrance et de se complaire dans l’ignorance et la facilité !

Makarios RAMAMIARIVONY

POUR UN LEADERSHIP POUR UNE AUTRE AFRIQUE,                                                                           www.makarios.e-monsite.com

Soyez toujours jeune!

ETRE JEUNE

 

La jeunesse n’est pas une période de la vie

Elle est un état d’esprit

Un effet de la volonté

Une qualité de l’imagination

Une intensité émotive

Une victoire du courage sur la timidité

Du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

 

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années

On devient vieux parce qu’on a déserté son idéal

Les années rident la peau

Renoncer à son idéal ride l’âme.

 

Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille

Il demande comme l’enfant insatiable, et après ?

Il défie les événements et retrouve de la joie au jeu de la vie.

 

Vous êtes aussi jeune que votre foi

Aussi vieux que votre doute

Aussi jeune que votre confiance en vous-même

Aussi jeune que votre espoir

Aussi vieux que votre abattement.

 

Vous resterez jeune tant que vous serez réceptif

Réceptif à ce qui est beau, bon et grand

Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini.

 

 

Général MAC Arthur 1945

 

Le poète a tiré sa révérence!

LE POETE A TIRE SA REVERENCE !

RADO abandonne sa plume. Hospitalisé depuis un certain temps, son cœur s'est arrêté hier matin. L'une des figures emblématiques de la littérature de la Grande île s'est éteinte. Georges Andriamanantena, alias RADO, tire sa révérence à l'âge de 85 ans. Doyen de l'Académie malgache et président d'honneur de l'Havatsa Upem (Union des poètes et écrivains Malgache), il a laissé une veuve et six enfants, dont quatre filles et deux garçons lesquels ont engendré pour le poète 26 petits et arrière petits-enfants.

L'amour, Dieu et la Patrie, trois thèmes qui lui sont chers. Un parolier de renom et un poète engagé, la vraie particularité de RADO réside dans son universalisme. La beauté de ses textes basés sur la fraternité qu'il prêche et celle de toute l'humanité est née de son sentiment de partage. Il a approfondi ce sentiment pour donner le goût de la poésie à ses compatriotes.

Le poète à laissé un héritage inégalable pour le peuple malgache tout entier. A noter que l'éminent membre de l'Académie malgache a sorti dix ouvrages contenant ses poèmes. Toujours souriant, RADO a tissé des liens étroits avec les artistes de la Grande île. Pour preuve, en 2007, quelques artistes comme Solo Andrianasolo, Fanja Andriamanantena, Bodo, Bessa, Poopy, Rija Ramananantoanina, etc.... ont montré leur solidarité en aidant sa famille à recueillir des fonds pour son évacuation à l'étranger lors de la première crise cardiaque.

Georges Andriamanantena est né le 1er octobre 1923 à Ankadivato dans le quartier d'Antananarivo situé à l'est du Palais de la Reine. Il entra en 1929 à l'École officielle de Faravohitra, puis continua ses études à l'École d'Ambohijatovo Atsimo (de 1933 à 1941) et les termina au Collège Paul Minault en 1942.

Un poète éclectique ouvert à toutes les notions : famille patrie, politique… Georges Andriamanantena est le dernier fils des cinq enfants du pasteur Gaston Andriamanantena et de Razafindrafara. Dès son jeune âge, son père qui eut beaucoup d'influence sur son parcours littéraire, lui inculqua le goût de la langue et des valeurs anciennes malgaches, l'initia aux toriteny (sermon) ainsi qu'au kabary (discours) et à la musique. Il développa ses connaissances avec des enseignants émérites comme le pasteur Ravelojaona connu pour son patriotisme et Alphonse Ravoajanahary, un des premiers romanciers de la littérature malgache moderne. Il entre dans la vie active comme comptable dans une société d'assurances (La Préservatrice) à Tananarive mais n'y resta pas longtemps car son goût de l'indépendance l'incite à quitter ce travail pour rejoindre son frère Célestin Andriamanantena à la rédaction du journal Hehy (Rire). Il exercera ce métier de journaliste dans un premier temps jusqu'en 1966. Il n'a interrompu cette collaboration que pour poursuivre ses études à l'École de journalisme de Strasbourg en 1960. En 1961 lors de la énième saisie de leur journal, il écrit son célèbre poème « Ry fahafahana » (Ô Liberté). Pendant une dizaine d'années il travaillera à la maison d'édition protestante d'Imarivolanitra. Il reprendra pendant deux ans son métier de journaliste, de 1976 à 1978, puis sera employé par le ministère de la Culture et de l'art révolutionnaire. Son premier recueil, paru en 1973 sous le titre « Dinitra » (Sueur) et préfacé par son frère, contient tous les thèmes chers à Rado. On y trouve des poèmes sur l'apartheid en Afrique du Sud, sur les luttes fratricides notamment en Rhodésie, sur la guerre du Vietnam. Comme, « Mahazo maty » (Tu peux mourir maintenant) écrits en mai 1972 et inspirés par la manifestation des étudiants. Il appuyait la jeunesse porteuse d'espoir et il ne craignait pas non plus de mettre en cause les pouvoirs en place.

RADO peut être considéré comme l'un des meilleurs poètes engagés malgaches dans tous les sens du terme. Chaque situation d'injustice éveille en RADO des sentiments de honte, d'impuissance et de révolte. Mais, dès lors qu'on s'attend à y trouver des lamentations et des cris de désespoir, ses poèmes sont au contraire des hymnes d'espoir. Outre la poésie, il possède des dons incontestés pour la musique et la peinture. RADO a composé une vingtaine de chants religieux qui sont connus à travers l'Ile et même à l'étranger, non seulement par les protestants, pour qui ils ont été composés mais par tous les Malgaches.

Source : L'Express de Madagascar.

HOMMAGE d’un frère !

Elève (1995-1997), puis, dix ans après, directeur de l’Ecole des Frères Saint Joseph Andohalo (2005-2007), j’ai eu la chance d’avoir rencontré ce grand poète. Le professeur de Malagasy de l’époque, Mme RAHARISOA, avait l’habitude d’inviter les hommes célèbres de la littérature malgache lorsque le programme tendait à finir et que la fin de l’année scolaire se profilait à l’horizon. C’était ainsi que notre promo a pu connaître RADO en personne, et recevoir de lui quelques enseignements sur la littérature et la philosophie malgaches.

Directeur de ladite école, j’ai été encore honoré par la demande d’un professeur de Malagasy, Monsieur Jean RAKOTOMALALA, d’inviter le célèbre poète RADO pour un temps d’échanges et de débats avec les élèves de la Terminale. Ma réponse se dessinait visiblement sur mon visage et quelques temps après, l’illustre invité était venu dans nos murs. Quelle joie pour moi de l’avoir accueilli à notre portail en forme d’arcade, puis dans mon bureau. De loin comme de près, je voyais un homme d’une simplicité extraordinaire. Il était vieux mais d’un visage rayonnant dont les rides pouvaient symboliser les valeurs culturelles malgaches. Et soudainement, je faisais un rapprochement rapide avec l’école, la plus ancienne de la ville, et je me disais que cet homme devait être l’un des rares témoins de l’évolution et de l’épanouissement de notre école, qui célébrait cette même année son 140ème anniversaire.

RADO était pour moi non seulement un poète, mais surtout un « Raiamandreny », c'est-à-dire… un père. Je ne sais pas si le mot « père » pourrait le traduire mais, il était tout simplement celui-là qui, à sa manière, a réussi à vivre et à incarner la culture et la philosophie malagasy.

La mort de RADO ne doit pas nous laisser indifférents. Elle doit être une prise de conscience pour le peuple et surtout pour tous les artistes malgaches. Si un jeune de 18 ans apprécie ce que RADO a fait pour le pays et qu'il pleure sa mort, il doit se dire : il me reste 67 ans pour faire mieux que ce poète a réalisé.

Sit tibi terra levis !

Makarios                                                                                                                www.makarios.e-monsite.com

Historiettes

Avez-vous gardé une âme d’enfant ?

 

Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.

Un Cartésien se pencha et lui dit :

« Vous n'êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ».

Un spiritualiste le vit et dit :

« Vous avez dû commettre quelque péché ».

Un scientifique calcula la profondeur du trou.

Un journaliste l'interviewa sur ses douleurs.

Un yogi lui dit :

« Ce trou est seulement dans ta tête,

comme ta douleur ».

Un médecin lui lança 2 comprimés d'aspirine.

Une infirmière s'assit sur le bord et pleura avec lui.

Un thérapeute l'incita à trouver les raisons pour lesquelles

ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.

Une pratiquante de la pensée positive l'exhorta :

« Quand on veut, on peut ! »

Un optimiste lui dit :

« Vous avez de la chance:

vous auriez pu vous casser une jambe ».

Un pessimiste ajouta :

« Et ça risque d'empirer ».

Puis un enfant passa, et lui tendit la main...

 

Le petit garçon et les ballons

Un petit noir regarde un marchand de ballons dans la rue. Ses yeux

brillent. Il y a des ballons de toutes les couleurs, rouges, bleus,

blancs, noirs, jaunes...

Le vieux monsieur qui vend les ballons voit le garçon qui

hésite, puis prend son courage à deux mains et s'approche de lui.

"Dis Monsieur, est-ce que les ballons noirs volent aussi haut

que les autres ?"

Le vieux Monsieur a presque la larme à l'oeil. Il prend le garçon

dans les bras, l'installe sur un muret et lui dit :

"Regarde"

Il lâche tous ses ballons qui s'envolent en grappe et montent,

montent, montent dans le ciel jusqu'à disparaître tous tellement

ils sont hauts.

"Tu as vu ?"

"Oui"

"Est-ce que les ballons noirs sont montés aussi haut que les

autres ?"

"Oui Monsieur"

"Tu vois, mon garçon, les ballons, c'est comme les hommes.

L'important ce n'est pas leur couleur, ce n'est pas l'extérieur.

Non, l'important, c'est CE QU'IL Y A EN EUX. C'est ce qu'il y a

en toi qui fera toute la différence dans ta vie."

 

Vous êtes un cadeau de la vie

Les fleurs n'attendent pas que quelqu'un apprécie leur beauté.

Leur splendeur ne dépend pas du regard des autres fleurs, ni du

prix qu'on les paye.

Elles sont belles parce qu'elles sont elles-mêmes, elles

s'épanouissent parce qu'il est dans leur nature de s'épanouir.

Alors, permettez-moi de suggérer de vous

apprécier vous-même, de prendre soin de vous. Si vous prenez soin

de vous, il vous sera plus facile de prendre soin de vos proches.

Appréciez votre vie, emplissez-la de plus de joie. Donnez de la

valeur à ce que vous gagnez, développez l'expression de votre

affection, de votre amour et vous vous donnerez -- vous donnerez

aux vôtres -- plus de sécurité affective et matérielle.

Créez de la valeur, en poursuivant vos rêves avec persévérance,

et l'attente positive, l'espoir seront plus fort en vous.

 

La valeur d’une personne

Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant

bien haut un billet de 50 Euros.

Il demande aux gens :

"Qui aimerait avoir ce billet ?"

Les mains commencent à se lever, alors il dit :

"Je vais donner ce billet de 50 Euros à l'un d'entre vous mais

avant laissez-moi faire quelque chose avec."

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :

"Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?"

Les mains continuent à se lever.

"Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela."

Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus,

l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du

plancher.

Ensuite il demande :

"Qui veut encore avoir ce billet ?"

Évidemment, les mains continuent de se lever !

"Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce

que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa

valeur n'a pas changé, il vaut toujours 50 Euros."

"Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie

vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les

événements.

Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en

réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui

vous aiment !

 

 

La valeur du temps

Pour apprendre la valeur d’une année, demande à l’étudiant qui a raté un examen.

Pour apprendre la valeur d’un mois, demande à la mère qui a mis un enfant au monde trop tôt.

Pour apprendre la valeur d’une semaine, demande à l’éditeur d’un journal hebdomadaire.

Pour apprendre la valeur d’une heure, demande aux fiancés qui attendent de se revoir.

Pour apprendre la valeur d’une minute, demande à celui qui a raté son train, son bus ou son avion.

Pour apprendre la valeur d’une seconde, demande à celui qui a perdu quelqu’un dans un accident.

Pour apprendre la valeur d’une milliseconde, demande à celui qui a gagné une médaille d’argent aux Jeux Olympiques.

 

Le temps n’attend personne. Rassemble chaque instant qu’il te reste et il sera de grande valeur. Partage-les avec une personne de choix et ils deviendront encore plus précieux.

 

 

Juste pour rire! Rien de plus!

JUSTE POUR RIRE, RIEN DE PLUS !  

 

Quels sont les 3 plus petits bouquins au monde ?
1. Le livre de cuisine de la Somalie.
2. La liste des héros italiens.
3. Un siècle d'humour allemand

 

 

Quelle est la différence entre les seins d'une femme blanche et ceux d'une femme noire ?
Ceux de la femme blanche, tu peux les voir dans Playboy et ceux de la femme noire dans Géo.

 

Deux gamins sont assis dans la salle d'attente d'un dispensaire médical.

 L'un des deux pleure comme une madeleine.

 - Pourquoi pleures-tu ? lui demande son pote Lionel.

 - Je viens pour une analyse de sang, répond Jean-Marie.

 - Eh alors! C'est ça qui te fait peur ?

 - Oui. Pendant l'examen ils te coupent le bout du doigt. C'est mon frère qui me l'a dit !

 À son tour Lionel commence à sangloter. Le premier gamin hoquette de surprise. Son pote Lionel le téméraire qui pleure ?

 - Pourquoi tu pleures, toi ?

-     Parce que moi, je viens pour une analyse d'urine

 

Lionel revient de l'école avec son bulletin : Des zéros partout.

 - Quelle excuse vas-tu encore me donner ? Soupire sa mère.

 - Eh bien! J'hésite entre l'hérédité et l'environnement familial.

 

 

- Qu'est-ce que le mouton donne, demande l'enseignante à ses élèves.

 - De la laine, répond Delphine.

 - Bien. Qu'est-ce que la poule donne ?

 - Des oeufs, répond Karine.

 - Bien. Et qu'est-ce que la vache donne ?

 - Des devoirs, répond Lionel.

 

La nouvelle institutrice a envie d'inculquer des notions de psychologie à ses élèves. Elle s'adresse à la classe en ces termes :

 - Que celui qui a l'impression d'être stupide par moment se lève!

 Après une bonne dizaine de secondes, Lionel (encore lui!!) se lève... de mauvaise grâce. L'institutrice étonnée lui demande :

 - Alors comme ça Lionel, tu penses que de temps en temps tu peux être stupide ?

 - Non m'dame, mais ça me faisait de la peine de vous voir toute seule debout.

 

La maîtresse demande à ses élèves de faire une phrase avec  'et pourtant'.

 -Vas-y Pascal : 'Hier, j'ai été à la pêche avec mon papa et pourtant il pleuvait!' La maîtresse : 'oui, ce n'est pas trop mal.

A toi Isabelle'.

 -'le chat a attrapé une souris et pourtant elle courait vite!' La maîtresse:  'voilà, c'est très bien. A toi Lionel'. Lionel réfléchit un instant et se lance : 'Les filles mouillent entre les jambes et pourtant elles ne rouillent pas !!!'

La maîtresse très mécontente: 'tu me copieras 100 fois je ne raconte pas de grossièreté en classe pour demain et tu prépareras une phrase correcte avec 'et pourtant'.

Le lendemain, Lionel remet sa punition à la maîtresse.

- J'espère que tu as compris. Vas-y, dis-nous ta nouvelle phrase. Lionel :

'La terre est ronde (la maîtresse se dit: pour l'instant ça commence bien) et pourtant ça baise dans tous les coins !!!

 

Un homme lit le journal et dit à son épouse :
- Savais-tu que les femmes utilisent 30.000 mots
par jour et les hommes 15.000 ?
La femme lui répond :
- C'est facile à expliquer, il faut toujours répéter
deux fois la même chose aux hommes.
L'homme se retourne vers elle et dit : - Quoi ?

 

Suite à une dispute, un couple ne se parle plus.
Aucun ne veut rompre le silence.
Soudain le mari se souvient qu'il doit se lever
à 5:00 du matin pour prendre l'avion en vue
d'un rendez-vous d'affaires important.
Il prend un bout de papier et écrit :
- Réveille-moi à 5 heures, je dois prendre l'avion.
Il le place bien en vue.
Le lendemain, il se réveille à 9h, furieux.
Il se lève et aperçoit un papier sur sa table
de nuit sur lequel il lit :
- Il est 5h, lève-toi.

 

Un couple se balade en voiture à la campagne.
Suite à une discussion plutôt acerbe, ils ne se parlent pas.
Passant devant une ferme où on voit des ânes et des cochons,
le mari ose briser le silence et dit :
«Tiens, de la famille à toi? »
Son épouse répond du tac au tac :
« Oui, par alliance ! »

 

Une femme arrive dans la cuisine et voit son mari avec une tapette à mouche...
- Que fais-tu ?
Il répond :
- Je chasse les mouches...
- En as-tu tué ?
- Oui, 3 mâles, 2 femelles
Intriguée, elle lui demande :
- Comment fais-tu la différence entre les femelles et les mâles ?
Il répond :
- 3 étaient sur la cannette de bière, 2 sur le téléphone.

 

Deux amis, Maurice et David, ne se sont pas vus depuis de nombreuses années.

Un jour , ils se rencontrent au détour d'une rue du Sentier :

- Maurice, mon ami, c' est bien toi ?

- David, ça fait si longtemps ! Comment ça va ? Les affaires ça marche ?

- Oui, très bien . Et pour toi ?

- Le magasin marche bien. Je suis toujours dans la confection et on attend un petit dernier, et toi ?

- Ca va aussi. Je rentre d'Israël , avec ma femme Rachel. Les enfants vont bien aussi.

Ils parlent pendant quelques minutes , puis David invite son vieil ami à dîner un soir. David explique :

- Pour venir à la maison , c'est très facile . Je suis au 17 rue Talman.

A la porte , avec ton coude tu tapes B2174, puis tu donnes un petit coup de pied dans la porte et tu entres.

Tu appelles l' ascenseur en appuyant sur le bouton avec ton coude, puis tu entres en tirant vers toi la porte avec ton pied.

Enfin tu appuies sur le 5 avec ton coude.

- OK !

- Ma porte est juste en face de l'ascenseur. Tu n' auras qu'à appuyer ur la sonnette avec ton coude, et on viendra t'ouvrir.

- Mais... Je ne comprends pas très bien. Pourquoi je dois donner des coups de pied dans les portes et appuyer avec mon coude ?

- Maurice..., tu ne vas pas arriver les mains vides quand même ?

 

 

 

 

Avant le mariage


Elle : Salut !

Lui : Ah, depuis le temps que j'attends ça !

Elle : Tu veux que je parte ?

Lui : NON. Je n'ose même pas y penser

Elle : Tu m'aimes ?

Lui : Bien sûr ! Enormément !

Elle : Tu m'as déjà trompée ?

Lui : NON ! Pourquoi demandes-tu ça ?

Elle : Tu veux m'embrasser ?

Lui : Chaque fois que j'en aurai l'occasion

Elle : Tu me battras un jour ?

Lui : Tu es folle ? Je ne suis pas comme ça !

Elle : Je peux te faire confiance ?

Lui : Oui

Elle : Chéri !

Après le mariage

 

C'est un homme de 88 ans qui va chez le docteur pour un examen annuel.

Ce dernier lui demande: 'comment vont les choses?'

Je suis en pleine forme, je sors avec une jeune de 18 ans, et je l'ai mise enceinte. Qu'est-ce que vous pensez de ça, doc?

Laissez-moi vous raconter une histoire, dit le docteur. C'est une histoire vraie. J'ai un ami, assez distrait, qui est un passionné de  chasse, il n'a jamais manqué une saison.

Un jour, alors qu'il s'en allait chasser et qu'il était pressé,  il se trompa et au lieu de prendre son fusil, il prit son parapluie.

Au coeur de la forêt, il aperçoit un ours qui fonce sur lui. Il saisit son parapluie, l'épaule et appuie sur la poignée.

Savez-vous alors ce qu'il s'est passé?

Non.

Eh bien, l'ours tomba raide mort à ses pieds

C'est impossible, s'insurgea le vieillard. Quelqu'un a dû tirer à sa place.

C'est là où je voulais en venir...

 

Une jolie blonde dans sa voiture me sourit et baisse sa fenêtre...

Je la regarde et je baisse la mienne aussi en pensant qu'elle me donnerait son numéro...

Elle me répond en riant

-Toi aussi t'as pété ?!

 

Ayant remarqué la braguette ouverte de son patron, la secrétaire embarrassée lui dit :
- "La porte de votre garage est restée ouverte."
Le directeur perplexe ne comprend pas, jusqu'à ce qu'elle lui montre du doigt. Il remonte alors rapidement la fermeture et lui dit :
- "J'espère que vous n'avez pas aperçu ma super Cadillac de luxe !"
- "Non", répond-elle. "Juste une vieille Lada rose avec deux pneus crevés..."

 

 

 

Dépression masculine

Une femme accompagne son mari chez le médecin. Après un examen minutieux du mari, le docteur prend l'épouse à part pour lui dire les résultats : Votre mari a une dépression très grave due au stress professionnel et familial. Si vous ne faites pas tout le nécessaire voulu, il va sans doute mourir.
Voici donc mes recommandations :
- Tous les matins, il faut lui préparer un petit déjeuner copieux et sain.
- Laissez-le se lever tard s'il le désire.
- La journée, soyez aimable avec lui, sans lui apporter de contrariétés et faites en sorte qu'il soit toujours de bonne humeur.
- Faites-lui des bons petits repas chauds et, lorsqu'il rentre tard le soir, faites-lui un dîner spécial.
- Surtout ne l'embêtez pas avec du travail domestique et ne discutez pas vainement avec lui car ceci pourrait aggraver son stress.
- Il faut le détendre : mettez donc des dessous sexy tous les soirs et faites-lui des massages relaxant aux huiles parfumées.
- Encouragez-le à regarder du sport à la télé et surtout, le plus important : faites-lui l'amour plusieurs fois dans la semaine, n'importe où, n'importe comment en acceptant tout ce qu'il pourra vous demander. Si vous pouvez faire tout cela pendant au moins 10 à 12 mois, je vous assure que votre mari récupérera la santé totalement.
Lorsqu'ils sortent de chez le médecin, le mari demande à son épouse:
- Alors, qu'est-ce qu'il a dit le médecin ?
- Que tu vas mourir.

Un homme appelle sa femme et lui demande,«Chérie, on m'a invité pour un voyage de pêche avec mon patron et quelques-uns de ses amis.  Nous serons partis pour une semaine.  Cela représente une bonne opportunité pour moi d'obtenir cette promotion que j'attends depuis si longtemps alors peux-tu SVP me faire une valise avec assez de vêtements pour une semaine entière et préparer ma ligne et mon coffre de pêche.  Nous partirons directement du bureau et je passerai par la maison rapidement pour prendre mes affaires. Oh, SVP peux-tu mettre dans mes bagages mon nouveau pyjama en soie bleu».

 L'épouse trouve bien étrange l'histoire de son mari mais en bonne épouse qu'elle est, elle fait exactement ce que son mari lui a demandé.

La semaine suivante, le mari revient à la maison un peu fatigué mais somme toute, content de son voyage.

Sa femme l'accueille à la maison et lui demande s'il a pris du poisson et combien il en a pris?

Il lui répond:  «Oh oui, beaucoup de saumons, des crapets soleil et quelques espadons.  Mais au fait, pourquoi n'as-tu pas mis dans mes bagages mon nouveau pyjama en soie bleu comme je te l'avais demandé?» 

 Vous allez adorer la réponse mesdames....

Et sa femme de lui répondre, «Je l'ai mis.... il est dans ton coffre de pêche....

 

2 paysannes : C'est Monique et Germaine, 2 vieilles paysannes, qui s'en vont ramasser les patates dans les champs.

Soudain Monique sort de la terre humide, 2 grosses patates et dit :

- Vindiou, on dirait les couilles du Robert !!

Germaine, étonnée par la taille des féculents :

- Oooohhh aussi grosses ??

et Marie :

- Non aussi sales

 

Dans un bus, un type dit à une jeune femme: Je vous donne 100 francs si vous écartez les genoux. La femme lui dit: OK, mais pour 500 francs je peux vous montrer où j'ai eu ma césarienne. D'accord. Attendez un instant. Le bus passe devant une clinique: Vous voyez cette clinique, au troisième étage, la fenêtre de gauche avec un balcon? C'est là que j'ai eu ma césarienne!

 

Deux amis qui étaient complètement chauves se rencontrent. L'un des deux a une belle chevelure. L'autre croit que c'est une perruque et tire dessus. Ce sont de vrais cheveux. Comment as-tu fait? Il faut trouver une pucelle qui a ses premières règles et passer le crâne entre ses jambes. Ils se revoient un mois plus tard: l'autre a une magnifique barbe mais est toujours chauve. Le chevelu lui dit: Vicieux!

 

A l'épicerie, un type demande: C'est combien la plaque de beurre? C'est cinq francs, lui répond la patronne. Il ajoute: Et si je vous prends la motte? Elle répond: Alors là, vous prenez une baffe en pleine figure!

 

Un jeune curé est en stage chez un vieux curé. Il voit au village une jeune bonne qui tire l'eau du puits en minijupe. Il ne peut pas résister à la tentation et essaye de baiser la fille. Mais sa soutane le gêne et au même moment il voit le vieux curé qui lui fait de grands signes en se mordant la main. Le jeune curé reprend ses esprits et va se confesser tout de suite au vieux curé. Il lui demande ensuite pourquoi il lui faisait signe en se mordant la main. Le vieux curé lui répond: Mais, imbécile, c'était pour te dire de mettre ta soutane entre les dents!

 

Un Jésuite et un Chartreux se retrouvent pendant une retraite. Ils n'ont le droit de parler qu'une minute par jour. Finalement, ils découvrent qu'ils aiment tous les deux fumer la pipe de temps en temps. Mais c'est strictement interdit dans le monastère. Un jour, le Jésuite arrive avec la pipe allumée. L'autre s'étonne et dit: J'ai demandé au supérieur si je pouvais fumer en lisant la Bible. Il a refusé avec indignation. Alors, comment avez-vous fait? Le Jésuite lui répond: Pour moi, c'est simple, j'ai plutôt dit au Père supérieur: Père, est-ce que je peux lire la Bible en fumant? Il a accepté tout de suite!

 

Dans la cour de récréation, deux gamins discutent. Je viens d'avoir une petite sœur, dit le premier. Mais j'aurais préféré un petit frère. Eh bien, dit l'autre, tu n'as qu'à demander à tes parents d'aller l'échanger! Impossible, dit le premier, ça fait au moins une semaine qu'on s'en sert!

 

C'est Toto qui rentre à la maison pour dîner, après avoir passé tout le mercredi après-midi dehors. La maman lui demande ce qu'il a fait toute l'après-midi et Toto dit:
- J'ai d'abord joué au foot avec les copains. Ensuite les autres sont partis, alors j'ai été voir Sandrine (la fille des voisins). On s'est promis qu'on allait se marier!
La maman trouve son petit Toto adorable, et, ne voulant aucunement se moquer de lui, elle continue:
- Et comment allez-vous faire pour les frais du mariage? Toto répond:
- Ben, avec les dix francs que Papa et toi me donnez comme argent de poche chaque semaine, et les 10 francs que Sandrine récolte chaque semaine elle aussi, ça devrait aller. Alors le papa demande:
- Ah oui, c'est bien! Mais comment ferez-vous pour les dépenses supplémentaires si Sandrine et toi avez un petit bébé? Et Toto:
- Ben... Jusqu'ici, on a eu de la chance...

 

 

 

Poèmes

0 h 13

 

Sarah !

Je me suis réveillé

En sursaut

Et je décide :

T’appeler

Entendre ta voix…

Inaccessible !

 

Il est 0 h 13,

Pas d’électricité !

Odeur âcre termites volants

Lueur pâle bougie enflammée

Compagnie Gianadda

Il faut bien que je te joigne

Coûte que coûte.

Inaccessible !

 

Je décide

T’envoyer

Un texto :

 

« Belle et sereine

Te voilà dans l’areine,

Tu seras ma Reine,

Sarah ». Inaccessible !

 

Message non envoyé.

Que s’est-il passé ?

Je ne sais pas.

Je me le demande encore.

Inaccessible Sarah!

 

 

Transfusion

 

Depuis votre dernier don, avez-vous eu un problème de santé ?

Non.

Vous sentez-vous fatigué ?

Non.

Ce matin, avez-vous pris un médicament ?

Non.

Une boisson alcoolisée ?

Non.

Êtes-vous marié ?

Pas encore.

Combien de partenaires sexuels avez-nous ?

Comment ?

Combien de partenaires sexuels avez-nous ?

Hm… voyons… un, deux…cinq… sept. Oui, sept.

Avec chacune d’entre elles, vos rapports sont-ils toujours protégés ?

- Pas de réponse -

Prenez ce couloir, la deuxième porte à votre gauche. Attendez là.

- Sonnerie -

Au suivant !...

 

 

 

Exister

 

Ne demeure dans l’étang

Quitte tes basses eaux

Ne perds pas le temps 

Sois pour toi-même un joyau.

 

Vois, on te tend la perche

Mets-toi debout

Pour en saisir un bout

Lève-toi et marche.

 

Vois la lumière

Viens au jour

 Sors de ton infernal séjour

« J’y arriverai », dis ta prière.

 

La vie est à ce prix

Écoute ta conscience

Donne sens à l’existence

Il est temps de partir…

 

 

 

 

Désert et solitude 

 

Besoin de ta chaleur

Régnant dans ce plateau

Supporter la froidure

Qui devient mon château

 

Combien de temps faut-il

Encore sans te voir 

Dans mes pensées en fil ?

Je voudrais bien savoir

 

Dis-le ! Dis-le ! Toujours

D’une parole chaleureuse

Que je suis dans ton cœur

Pour une vie bienheureuse.

 

 

 

 

 

La veuve pleureuse

 

Il y a dans ce jardin

Une veuve

Et il n’y a pas longtemps

Elle avait tout perdu

Dans un mortel accident

Son mari

Son enfant

Sa maison

Tout.

Elle pleurait tout le temps

Elle pleurait tellement

Étant toujours murée

Pas de consolation

Je ne veux

Ni mari

Ni enfant

Ni maison

Rien.

La fille du jardinier

Lui a donné un nom

Un nom évocateur

À cause de ses pleures

Et on l’avait appelé

« Veuve pleureuse ».

 

 

Leadership et pouvoir

Quelle relation entre le pouvoir et le leadership ?

Le pouvoir et le leadership sont deux concepts intrinsèquement liés. Si le « leadership » se définit comme capacité qu’a une personne d’exercer une influence personnelle lui permettant de diriger et d’orienter les activités d’un groupe de travail afin d’atteindre les objectifs collectifs, la définition du « pouvoir » nous permet de mieux comprendre l’origine de l’efficacité des leaders.

 

Définition du pouvoir

Si l’autorité a été définie comme pouvoir légitime, reconnu par les membres, la notion de "pouvoir " utilisée dans le phénomène de leadership a d’autres caractéristiques tant dans sa définition que dans son exercice.

En effet, la notion de pouvoir s’applique à l’ensemble des relations individuelles, sociales, politiques ou économiques. Le pouvoir ne se confond donc pas avec la force ni la contrainte. Il suppose la capacité d’influence, de persuasion qui s’appuie souvent sur l’autorité et le prestige. Depuis les travaux du politologue américain Robert DAHL, on estime qu’un individu exerce un pouvoir sur d’autres personnes, s’il peut obtenir d’elles des comportements ou des conceptions qu’elles n’auraient pas adoptés sans son intervention.

SCHERMERHORN, quant à lui, il définit le pouvoir comme la capacité d’amener autrui à accomplir la tâche qu’on veut voir menée à bien, ou d’influer sur le cours des événements. L’essence même du pouvoir se situe dans la capacité qu’a celui ou celle qui le détient d’influer sur le comportement d’autrui. Le pouvoir est la force à laquelle on recourt pour que les choses se passent comme on le désire ; tandis que l’influence est l’effet sur autrui du pouvoir qu’on exerce, c’est -à- dire la réaction comportementale à l’exercice du pouvoir.

Il est vrai que certaines personnes exercent de façon naturelle une influence sur d’autres. Mais le pouvoir dont dispose les leaders efficaces leur vient de plusieurs sources. Le leader ne peut influencer ses subordonnés que si ces derniers sont en relative dépendance par rapport à lui.

Les sources de pouvoir

 

Connaître les sources de son pouvoir est une nécessité pour le leader qui se veut efficace car, l’exercice de son leadership fait constamment référence à l’une ou l’autre des sources suivantes.  John FRENCH et Bertran RAVEN ont identifié des sources de pouvoir que nous pouvons regrouper en deux catégories.

 

Les pouvoirs de position

 

Ceux-ci comprennent :

-        le pouvoir de coercition  fondé sur la capacité de contraindre et d’exercer des sanctions.

-        le pouvoir de renforcement fondé sur la capacité d’offrir une faveur ou un avantage apprécié à une personne ou à un groupe de personnes ; d’autres auteurs l’appellent « pouvoir de récompenser ».

-        le pouvoir légitime qui est basé sur l’autorité rationnelle légale associée à un poste hiérarchique.

 

 

Les pouvoirs personnels

 

Ceux-ci comprennent :

-        le pouvoir de référence (ou charismatique) qui est fondé sur la capacité d’influencer parce que l’on est un sujet de référence, d’admiration et d’identification.

-        le pouvoir de l’expertise fondé sur la compétence professionnelle (connaissances et habileté), plus précisément sur la désidérabilité et la pertinence des compétences détenues au regard des besoins de l’action.

 

A des niveaux variables, un dirigeant aura recours à ces différentes bases de pouvoir. Toutefois, celui à qui l’on reconnaîtra des compétences en leadership manifestera une plus grande maîtrise des bases de pouvoirs personnels.

Quoi qu’on dise des sources de pouvoir,  nous devons reconnaître que l’exercice du pouvoir  reste complexe et fragile en raison de l’évolution et du changement au sein  de l’entreprise car pour rechercher les formes d’organisation les mieux adaptées à sa stratégie et les plus efficaces, l’entreprise doit tenir compte des aspirations de son personnel et améliorer la participation de celui-ci aux prises de décisions.

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